Au printemps 2024, Alicudi compte 100 habitants permanents — et 600 chèvres sauvages. Elles mangent les jardins, renversent les murets, cassent les tuyaux d'eau. Le maire Riccardo Gullo prend une décision inédite : quiconque peut attraper une chèvre peut la garder.
Un buzz mondial
En quelques jours, CNN, CBS News, le Smithsonian Magazine, l'UPI, Der Spiegel, Watson.ch, La Voce di New York relaient l'histoire. En deux semaines, la commune reçoit 1 900 demandes d'adoption depuis l'Europe, les États-Unis et l'Afrique.

Pourquoi 600 ?
Les chèvres ont été introduites il y a des décennies par des éleveurs qui les ont ensuite laissées libres. Sans prédateurs, elles se sont multipliées. L'île, sans voitures, sans agriculture mécanisée, ne pouvait plus contenir cette population.
« Venez chercher vos chèvres gratuites — l'île submergée de demandes. »— La Voce di New York
Un symbole
Au-delà de l'anecdote, cet épisode a révélé ce qu'est devenue Alicudi : une micro-communauté dont chaque décision fait écho dans le monde entier. Quand on est 100, tout est remarquable — y compris les chèvres.
— Fonti